Underwater Jump
Une vidéo magnifique sur un saut réalisé par Guillaume Nery, recordman d’apnée sous-marine… Ça laisse rêveur !
Cityscape

Une petite illustration sur le lever de soleil d’un côté de la Terre, l’arrivée de la nuit de l’autre…
Photoshop CS3, 1 heure 30 environ.
Avatar, enfin.
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Suis allée récemment voir le film en question. Deux fois. Histoire d’être sûre de ne pas avoir halluciné. Verdict : Ce n’était pas un rêve. Avatar est M.A.G.N.I.F.I.Q.U.E visuellement. Certains s’acharneront à dire que le scénar est merdique, binaire (c’est vrai, ce sont les méchants américains contre les pauvres et innocents Na’vi), manichéen, lourdingue, pas fouillé, etc. C’est loin d’être faux. Mais pour dédouaner James Cameron, un argument : le visuel est tellement prenant, ça va tellement vite, il faut tellement regarder dans tous les sens pour ne rien manquer du grand spectacle de l’esthétisme de l’écosystème Na’vi, que l’on a peut de temps pour se creuser les neurones avec le scénario. Il eût été plus complexe, le spectateur n’aurait à mon sens pas eu le loisir d’en profiter, il lui aurait fallu choisir : s’en mettre plein les yeux, ou suivre une histoire intrigante.
L’univers est proprement enchanteur, féérique, trop beau pour exister. Cameron a su transposer sa passion pour les grands fonds à un écosystème nouveau (méduses volantes, beaucoup de phosphorescences) et c’est un univers merveilleux. Un film uniquement pour les yeux, ça fait du bien parfois…
Alice in wonderland : ça va piquer
En attendant de voir

ZE film de cette fin d’année, on se fait plaisir en regardant le dernier trailer d’Alice, le dernier Tim burton, dont la sortie est prévue en mars 2010. Tout simplement haut en couleur, dans une ambiance cauchemardesque, gothique mais néanmoins poétique, je vous laisse seuls juges…
Dracula, pas si vampire que ça
Je viens de terminer la suite de Dracula, Dracula l’Immortel de Dacre Stoker. Bon, il est clair que je suis sur ma faim, et particulièrement déçue.
Résumé
Quelques années après leur poursuite de Dracula, les héros du Dracula de Bram Stoker ont bien changé : Arthur Holmwood se mure loin de ses amis, Jack Seward est morphinomane, Jonathan Harker, ayant sombré dans l’alcool, reproche continuellement à Mina de penser toujours à son prince Dracula… Tandis que leur fils Quincey, à Paris, cherche à devenir acteur.
Mais pourtant, une suite de meurtres dans Londres va raviver les peurs des anciens amis, cette peur du mal non éradiqué…
Ce que j’en pense :
“Seule œuvre approuvée par la famille Stoker.” Par là même, l’auteur va chercher à gagner la confiance du lecteur… Si même la famille l’accepte, alors que tous les précédents dérivés et reprises n’ont pas été reconnus…
Pourtant, l’accord de la famille ne fait pas tout, hélas ; plusieurs choses font que le roman de l’arrière petit-neveu ne peut pleinement satisfaire : tout d’abord, Bram Stoker avait cette plume victorienne, avec ce charme de l’époque qui fait défaut dans la suite. Le style épistolaire, véritable perle du roman originel, n’est pas repris.
A la place, nous récoltons :
Une vague enquête policière, avec un personnage créé par Bram (mais non “utilisé”) ; l’inspecteur Cotford, qui semble tenace et hargneux, apparaît comme un personnage crucial, mais l’inégalité des chapitres fait qu’il n’apparaît plus pendant quelques chapitres, réapparaît, puis disparaît à nouveau, l’auteur délaissant la pseudo enquête dans Londres pour se concentrer sur d’autres intrigues. Ce qui devait être stimulant ne l’est pas, faute de rigueur dans la narration.
Un Dracula humanisé : le vampire n’est plus la bête du mal, sans émotions et sans pitié, c’est une créature dont il faudrait à la limite avoir de la pitié… Dracula amoureux de Mina (!), et une Mina qui se pâme devant son prince, rejetant Jonathan et oubliant que son mari s’est battu pour elle… Pitoyable.
Un Dracula métamorphosé, qui se bat pour protéger Mina et Quincey. Mais où est passé la créature qui voulait détruire le groupe d’amis, 25 ans plus tôt ?
Le seul piment s’avère la comtesse Báthory, nouvelle figure introduite dans le récit, dont le personnage a une vraie consistance ; la méchanceté et les vices du Dracula originel se déportent vers ce vampire qui est ‘la femme à abattre’. Inspirée de la comtesse du Moyen Age, elle est très intéressante, et conserve tous les aspects du vampire que l’on connaît : prédatrice, manipulatrice, joueuse, cruelle.
La plus grande perte est sans conteste le Dracula amadoué, loin d’être la créature de la nuit et sans émotion que l’on connaît, et d’où découlent tous les mythes vampiriques. Cela, auquel on ajoute l’histoire d’amour entre lui et Mina, et on a une love story façon Twilight, avec des gentils vampires, de l’amour, du sexe (eh oui, autres temps, autres mœurs… Ce que Bram n’aurait jamais écrit, Dacre l’a fait… même si cela ne correspond pas tellement avec l’époque).
On peut néanmoins saluer les allusions et introductions de personnages et de données historiques (Le roman fait mention de Jack l’éventreur, de la traversée du Titanic…) qui donne un peu de consistance et font de beaux clins d’œil aux lecteurs.
Dacre Stoker et Ian Holt ont voulu faire renaître le vampire le plus célèbre de la littérature, le comte Dracula, alors que Bram Stoker s’était acharné à le détruire. A vouloir tout expliquer, justifier les oublis de Bram, les auteurs ont brodé, inventé, détourné, et en font beaucoup trop. Bien dommage.
Le vampire est à la mode, malheureusement c’est le vampire “twilightisé” qui l’est, sans consistance, sans saveur, sans peur. Plus rien à voir avec le mythe que l’on connaît tous, avec le mythe inspiré de nos peurs les plus profondes. Bref, pas de quoi trembler.
Le Syndrome du Titanic – On va tous mouriiir
Après le Syndrome de Stockholm, voici celui du Titanic ; Paraîtrait-il que nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg (comprenez : le point de non-retour écologique) est droit devant, cap Nord-Nord-Est. Donc, que faire dans ces cas-là ?
1/ ne pas paniquer.
2/ prévoir les chaloupes en quantité suffisante (la leçon doit être retenue).
3/ si pas assez de chaloupes, jeter le trop plein à la mer.
4/ faire un film catastrophe pour raconter aux petits-enfants le problème.
Où la meilleure manière de sauver la planète est encore le suicide collectif…

Nicolas Hulot, dans la foulée des films catastrophe à la YAB, nous sert à nouveau le rabâchage du Sauvons_la_planète_nous_sommes_irresponsables_et_trop_nombreux. A cela, un remède, il me semble : le suicide collectif, vite fait et bien fait. Ainsi, on ne pourra pas dire qu’on n’a pas réagi…
District 9
A première vue, le titre fait penser à un secteur de Guantanamo. On n’en est pas loin. District 9, pour vous la faire courte, c’est un bidonville-ghetto à Johannesburg, qui regroupe et centralise tous les aliens arrivés sur Terre il y a 20 ans. Les « crevettes », comme aiment à les appeler les non-aliens, sont assez particulières et vivent dans la saleté la plus innommable.
Mais les sud africains en ont pour ainsi dire ras-le-bol, et la MNU, société en charge des aliens, doit les faire évacuer vers un camp créé ex-nihilo, à 200 Kms de la ville.
Wikus van der Merwe est l’homme-clé de cette affaire : il est chargé d’aviser chaque alien de son expulsion. Enthousiaste chronique et alienophobe malgré ses airs enjoués, il se retrouve contaminé suite à une malheureuse manipulation, et devient peu à peu lui-même un alien, devenant un enjeu planétaire pour les hommes…
Toute l’originalité du film tient du fait que l’angle de vue est celle du reporter faisant un bon shot de la situation. Les récits hachés des témoins, de la famille, des collègues de Wikus, les prises de vue aériennes avec la célèbre bandeau « breaking news » défilant amènent du neuf dans la réalisation filmique. Désormais, on sait que Peter Jackson est aussi à l’aise avec les elfes qu’avec les reportages choc sur les aliens.
Film assez violent, toutefois, plusieurs points très importants sont abordés, ce qui fait toute la richesse de District 9 : tout d’abord, la cruauté gratuite des hommes envers des êtres qu’ils considèrent inférieurs (alors que leur technologie est bien plus évoluée), la cupidité de ces mêmes hommes qui cherchent à tirer profit dans tous les cas de figure, les guérillas urbaines et les caïds, les tests sur cobayes, proprement horrifiant et malheureusement bien réels ;
Le parallèle avec l’apartheid est plus qu’évident, les émotions sont fortes et bien retranscrites, le fait qu’aucun acteur ne soit célèbre donne également de la crédibilité au film ; ce sont des gens comme les autres qui jouent. Cela rajoute à la qualité générale, si l’on prend également en compte les effets spéciaux extraordinaires, pour apparemment un budget qui ne crevait pas le plafond, le style reportage de guerre, le message bien clair, les notes d’humour parcimonieuses mais néanmoins percutantes (« mais c’est parfaitement illégal… ») derrière un film qui semble être un bon fantastique, on se retrouve avec un film engagé.
Au final, je me disais que l’homme chercherait tellement à dominer et à s’approprier pour son propre compte le potentiel alien (s’il existait) si une rencontre extra-terrestre survenait, que la cohabitation pacifique et réciproquement profitable serait illusoire. Et ça fait peur.
C’est neuf, c’est beau, c’est triste à voir, c’est percutant ; comment, vous êtes encore là ?
Steem
Hi people,
voici ma petite contribution pour le concours lancé par Egoblog : http://egoblog.fr
Voici Steem, ma jeune femme du début des années 1900.
Matériel utilisé :
Photoshop CS3 & tablette graphique Wacom
Temps passé : environ 6 heures.
Enjoy ^^

